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La pêche à la
coquille Saint Jacques.
Cette pêche existe déjà depuis longtemps. On la pratiquait déjà
à Houat au début du XXème siècle. Dans le temps on pêchait la
coquille sur des bateaux à voile. Une coquille est un mollusque
dont on mange la noix et aussi le corail.
Les pêcheurs « draguent » les coquilles
Avant, on pêchait la coquille avec une drague plus petite et qui
ne comportait pas de dents pour être plus légère. Une drague
c’est un objet en fer avec des lames qui raclent le sol.
Maintenant on utilise des bateaux à moteur qui traînent deux
grosses dragues auxquelles on a rajouté des dents pour décoller
les coquilles du sable et les faire rentrer dans le « palteau ».
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C’est une grande poche faite avec des anneaux de métal accrochée
à la lame. Lorsque la drague fait sortir la coquille elle
remonte dans l’eau et finit dans le palteau.
Temps de pêche
Aujourd’hui, on ne peut pas travailler à la coquille toute
l’année et seuls les bateaux qui ont une licence peuvent la
pêcher. Cette licence est l’autorisation délivrée par le comité
local en échange d’une taxe. La pêche est limitée du 1er octobre
au mois de janvier car les coquilles St Jacques comment à
disparaître. Il faut donc les protéger pour qu’elles se
reproduisent. Les endroits les plus connus pour pratiquer cette
pêche sont : les Courreaux de Belle-Ile et la baie de Quiberon.
Dans ces deux zones, les pêcheurs ne peuvent travailler que 3
heures par semaine (1 heure 3 fois dans la semaine).
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Chaque équipage doit compter au moins deux marins.
Après avoir été pêchées les coquilles sont nettoyées.
On enlève « les crépitulas » (sorte de petites berniques qui se
collent à la surface des coquilles). Elles sont enfin mises en
sac et vendues à la criée de Quiberon. La coquille est très
réputée. C’est un plat pour les fêtes. Elle peut être dégustée
de différentes manières.
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